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Le Centre Missionnaire de Carhaix : une oeuvre protestante toujours fidèle à la Parole de Dieu...
Blog d'information et de témoignage de nombreux amis du Centre Missionnaire Évangélique de Bretagne (CMEB) à Carhaix...


Pourquoi ce site et qui sommes-nous ?

NOUVEAU 2017 :

Et revoilà Carluer
et ses manœuvres !

Ivan Carluer et son église M.L.K. : de graves dérives sectaires ?


Mensonges, amalgames et manipulations de Laurence Carluer

Calomnies, diffamations et réponses des familles

A l’origine, un problème familial

Le « système » Carluer

Il est à noter que…

Un sujet de méditation :
Un éminent neuropsychiatre a écrit sur les haines, les accusations mensongères...

Délation, diffamation, calomnie :
un poison d’hier et d’aujourd’hui !

Un article de la revue
Documents Expériences
n°166 - Mars 2012

 


Pour nous contacter...


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Pourquoi ce site et qui sommes-nous ?

Un certain nombre de familles et de personnes ont décidé de réagir ensemble contre les agissements des Carluer.

En effet, les membres de cette famille, Jean-Yves et Marie-Françoise Carluer, Laurence Legeay-Carluer et Frédéric Carluer, Ivan Carluer, Florent Carluer, etc., certains depuis de nombreuses années, intriguent, calomnient, diffament… et tentent de semer la zizanie, de diviser les familles,
en premier lieu les familles protestantes du Centre Missionnaire,
mais aussi d’autres familles en d’autres lieux.

Les souffrances causées par le «système Carluer» d’immixtion dans les familles, de calomnies et d’accaparement sont devenues tellement nombreuses qu’une ferme résistance s’impose et la décision d’ouvrir ce site en est une forme.

Nous publions un certain nombre de plaintes et de protestations de victimes de ces personnages qui n’ont qu’un but : nuire et détruire.

Les témoignages ci-après sont certifiés exacts et l’identité et toutes les coordonnées des plaignants sont déposées à l’association.
Nous nous réservons la possibilité de publier d’autres témoignages par la suite.
Aucun témoignage ne sera accepté s’il est anonyme ou présentant une fausse identité.
Tout excès de langage et tout élément douteux non vérifiable entraînerait la non publication.

Il est triste d’être obligé d’arriver à de telles extrémités,
mais la méchanceté de ces gens de la famille Carluer et de quelques autres personnes qu’ils manipulent,
et les réponses à apporter à leurs accusations calomnieuses et diffamatoires diffusées par écrit ou sur internet ne laissent pas d’autres possibilités.

 



NOUVEAU : Et revoilà Carluer et ses manoeuvres !

J.Y. Carluer continue, dès que l'occasion lui en est donnée – ou qu'il peut la créer – à activer son « système », pour camoufler un différend familial sous une dialectique religieuse, ainsi que cela est expliqué plus loin dans ces pages.

Comme presque toujours, il le fait en activant des tiers, ou en se cachant derrière des pseudos ou l'anonymat. Tout récemment il incitait ainsi à consulter un blog aussi gravement diffamatoire et mensonger que farfelu.

L'auteur de ce blog est Alain Chauvel, qui cherche depuis plusieurs mois à instrumentaliser la justice dans le cadre de son divorce, en essayant de faire passer sa femme pour membre d'une secte.

Pour ce faire, celui-ci utilise à longueur de pages mensonges, inventions, manipulations et travestissements de faits, calomnies et diffamations particulièrement odieuses et graves... Et des allégations ahurissantes, dont toute personne de simple bon sens perçoit immédiatement le caractère délirant :

Un seul exemple suffit à montrer la teneur incroyablement mensongère et manipulatrice des dires d'Alain Chauvel, et par conséquent la « crédibilité » que l'on peut accorder à ceux de Jean-Yves Carluer, qui le cautionne :

A. Chauvel a quitté le Centre Missionnaire en 2009, pour aller habiter dans la région de Rennes et y vivre une vie très particulière.

Un jour, il y a quelques années, utilisant une arme à feu (!), il a commis une tentative de suicide. Or, que n'insinue-t-il pas ?... Que c'est parmi les personnes fréquentant le Centre Missionnaire qu'une telle tentative de suicide s'est produite !

Jamais depuis sa fondation voici 50 ans, personne n'a commis un tel acte, ni par arme à feu, ni autrement, ni au Centre Missionnaire, ni parmi ses très nombreux proches et amis !

Cet homme est dangereux : c'est lui qui a fait usage d'une arme à feu !

Mais il accuse donc les autres de faire ce que lui a fait, et essaye de faire croire au public que des personnes fréquentant le Centre Missionnaire ont fait ce qu'il a fait.

Quelle ignoble imposture ! Quelle odieuse manipulation ! Et quel éhonté mensonge !

C'est donc aussi ce genre de mensonges que J.Y. Carluer accrédite et promeut sans vergogne, usant de sa prétendue respectabilité pour masquer de misérables manœuvres.

Ne serait-ce pas uniquement pour assouvir une jalousie qui dure depuis des dizaines d'années ?

 

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Ivan Carluer et son église M.L.K. : de graves dérives sectaires ?

Ivan Carluer répète à l'envi qu'il est sorti d'une église en proie à des dérives sectaires* pour fonder sa propre église...

Mais s'est-il regardé dans un miroir, et plus précisément dans le miroir qu'est la Bible, l'Évangile ?

Lui-même s'exclame dans l'une des ses prestations diffusées sur You Tube qu'il espère ne pas devenir un gourou...

Les faits ne révèlent-ils pas que c'est déjà fait ?

On est sidéré de le voir, dans une récente rencontre pastorale en région parisienne, argumenter sa conception de la rémunération du pasteur : un tiers des ressources de l'église devrait, selon lui, revenir au pasteur, un tiers à ses collaborateurs (par ailleurs, il cite sa femme et son frère comme étant des collaborateurs !) et le tiers restant est destiné aux activités ecclésiales !

L'explication qu'il donne est que la motivation et l'efficacité du pasteur sont indexés sur le niveau de son salaire, et inversement : le manque de motivation et d'efficacité sont dus à des salaires trop peu rémunérateurs...

Quelle vision du ministère, de l'appel et du service de Dieu !

Il est vrai qu'Ivan Carluer explique aussi ailleurs qu'à ses yeux le pasteur est pour son église un prestataire de service dont la prestation doit faire l'objet d'un audit annuel...

« Business is business » : … l'église est un business pastoralement lucratif...

Mais le Christ n'a-t-il pas dit : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement »... Et la Didaché, ce texte de discipline ecclésiale quasi contemporain du Nouveau Testament, recommandait déjà aux églises de l'époque de ne pas accueillir quiconque se disait prédicateur de l'Evangile et demandait de l'argent, car c'était le signe qu'il s'agissait d'un « faux-prophète » !

Les comptes-rendus de la rencontre pastorale où Ivan Carluer développait cette stupéfiante « philosophie » parlaient de « modèle américain », et notaient que les réactions ont été diverses et parfois vigoureuses...

Il est vrai également qu'I. Carluer a passé une année aux USA où il semble être devenu adepte des vues et méthodes les pires de certains télévangélistes, pour désormais les importer en France.

Une impression – ou plutôt une constatation – qui se confirme quand on voit ses prestations scéniques (diffusées sur You Tube) lors des cultes dans l'église MLK de Créteil, dignes d'un humoriste d'estrade ou d'un bateleur de foire (voyez son show sur la perte d'une tablette numérique!) : I. Carluer se prêche lui-même plus que l'Evangile.

Et ce ne sont là que quelques faits parmi d'autres qui témoignent de ses manipulations !

Oui, avant d'accuser les autres de « dérives sectaires », il ferait bien de se regarder dans la glace, et de balayer à sa porte.

Ivan Carluer et son église donnent ainsi une image faussée de l'Evangile, bien proche de certaines sectes américaines.

Tout cela est bien triste...

 


* Curieux raccourci, car avant d'être à Créteil, I. Carluer était pasteur à St-Maur-des-Fossés. L'église dont il a été membre auparavant est l'église pentecôtiste de Brest. Le Centre Missionnaire ne baptisant pas les enfants, il n'en a pas été membre, mais l'a quitté adolescent avec ses parents. Il faut donc sans doute comprendre que soit l'église de Brest, soit celle de St-Maur connaissaient des dérives sectaires...

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Mensonges, amalgames et manipulations de Laurence CARLUER

Laurence Carluer propage de nouveaux mensonges contre le Centre Missionnaire Évangélique de Bretagne (CMEB), faisant croire que celui-ci a été radié du CNEF, à cause des « plaintes » que des « victimes » ont porté contre lui, et à la suite d'une « expertise conduite par le CNEF » à ce sujet.

Or, voici la conclusion que le CNEF lui-même a apportée à l'enquête qu'il a menée, conclusion présentée par son Comité représentatif à l'Assemblée plénière du 22 mai 2012 :

« La commission n'a pu conclure sur le bien-fondé des plaintes, du fait de l'excès de certaines accusations contre le CMEB et de la difficulté d'établir objectivement les abus spirituels évoqués. » (extrait de la lettre du président du CNEF, le pasteur Etienne Lhermenault, informant officiellement le Centre Missionnaire , le 29 mai 2012).

C'est donc exactement le contraire de ce qu'essaie de faire croire Laurence Carluer et ceux que la famille Carluer animent et manipulent.

Dans la même lettre officielle, en effet, le président du CNEF, au nom du Comité représentatif informe le Centre Missionnaire que son classement dans le « Pôle des œuvres » du CNEF en 2010 relevait d'une erreur administrative, le Centre Missionnaire étant à la fois une église et une œuvre.

« Cette erreur est le fait du CNEF. Nous en sommes navrés », écrit son président, qui précise : « Cette annulation de l'adhésion en tant qu'œuvre n'empêche pas le CMEB d'entamer une démarche pour être affilié au CNEF en tant qu'Église... » (Lettre du président du CNEF au Centre Missionnaire le 29 mai 2012).

L'amalgame sciemment mensonger que Laurence Carluer établit est donc clair : faire passer une erreur et une décision administratives pour le résultat d'une enquête condamnant le Centre Missionnaire à la suite des « plaintes » pour « abus spirituels » qu'elle-même – et quelques personnes que manipulent les Carluer – ont adressées au CNEF (ainsi qu'à la FPF, aux AFP, à la MIVILUDES...).

Les amalgames, manipulations et mensonges sont odieux, particulièrement scandaleux de la part de personnes qui se prétendent chrétiennes, et, comme les précédents, passibles des tribunaux.

 

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Calomnies, diffamations et réponses des familles

Le dossier envoyé par Ivan Carluer à des personnes et à des organismes (et dans lequel Jean-Yves Carluer a une part prépondérante, bien qu’anonyme mais dévoilée par sa signature électronique !), accuse sans vergogne.
Plusieurs des familles et personnes atteintes dans leur affection et leur honneur répondent.


Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé :

«Je suis en effet très inquiet concernant :
- …une présomption de suicide d’un jeune qui s’était vu refuser la fréquentation d’une jeune fille et qui a laissé une lettre en ce sens avant de se noyer «accidentellement» dans la rivière au bas de la colline du CMEB.»

Réponse des parents bouleversés et révoltés :

Didier et Florence K.

Nous voudrions par la présente faire part de notre consternation et de notre profonde indignation, que dans un cadre purement diffamatoire vis-à-vis du Centre Missionnaire, un événement accidentel et dramatique pour notre famille soit évoqué de la sorte : «  une présomption de suicide d’un jeune qui s’était vu refuser la fréquentation d’une jeune fille et qui a laissé une lettre en ce sens avant de se noyer « accidentellement » dans la rivière au bas de la colline du CMEB ».
Laisser entendre que notre fils Pierrick ait eu un tempérament suicidaire par dépit amoureux et ce pour expliquer son accident de voiture survenu le 22 novembre 2008, n’est que pure affabulation. Notre fils Pierrick ne fréquentait pas de jeune fille, ni n’avait évoqué avec nous – ses sœurs et son frère – une relation sentimentale. Ainsi, comment donc, « la fréquentation de la jeune fille » aurait pu lui être refusée ? Il s’agit pour nous d’odieuses insinuations.
Au contraire, notre fils Pierrick, au moment des faits évoqués, était comme toujours par tempérament plein d’entrain et de joie de vivre. Pierrick partageait beaucoup avec nous, ainsi qu’avec ses sœurs et son frère, surtout depuis qu’il était à l’IUT de VANNES ayant réussi avec succès son BAC STI (mention bien). Il était ravi de poursuivre ses études dans l’informatique.
Rien dans son comportement n’a pu évoquer un état dépressif, et ne serait-ce, un tant soit peu mélancolique.
Nous pouvons affirmer qu’aucune lettre n’a été trouvée lors du rangement de ses affaires à la suite de son décès. Dans ses carnets personnels il n’a été fait allusion à aucun état dépressif ou une intention de suicide de la part notre fils. Nous mettons en cause les allégations de ces personnes qui affirmeraient l’existence d’un tel document.
Nous pouvons par ailleurs en tant que parents, affirmer que Pierrick était un garçon heureux et équilibré (n’est ce pas nous qui le connaissions le mieux ?). C’est le témoignage que nous avons aussi reçu de son entourage après son décès. On peut rajouter également qu’une « suspicion de suicide » alléguée dans ce courrier diffamatoire, ne correspondait en rien à la foi dynamique de Pierrick.
Concernant les circonstances de l’accident, le procès verbal de l’enquête de gendarmerie n’a souligné aucune prise d’alcool, de drogue ou de médicaments qui auraient pu être un élément aggravant pour expliquer l’accident.
Il faut préciser que 2 ans auparavant, un accident mortel avait eu lieu au même endroit.
Cet été, en la mairie de KERGLOFF au cours du conseil municipal, a été évoqué le projet d’interdiction de circulation sur cette route déclarée comme dangereuse, mal banalisée en bordure de rivière. La commune envisage donc de condamner cette voie à la circulation pour la réserver en priorité aux promeneurs, vélos ou chevaux.
Pour conclure, nous voulons à nouveau souligner notre sentiment de révolte face à de tels propos diffamatoires et odieux, qui de plus ravivent en nous le souvenir d’événements aussi douloureux. De telles allégations respirent la manipulation malveillante et s’appuient sur un drame vécu il y a maintenant 3 ans par toute notre famille. Il est scandaleux de mépriser ainsi le respect du souvenir d’un enfant que nous avons perdu et mentir, sans vergogne, dans le seul but de diffamer et de calomnier.

(décembre 2011)


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Autre fait :
Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé :

«Je suis en effet très inquiet concernant :
…les abus physiques (coups, ceinturon, bâtons) sur enfants au nom de la Bible…»

Réponse de parents, en leur nom et au nom des autres familles scandalisées :

Nicolas et Claudie L.

Nous, soussignés, Nicolas L. et Claudie L., mariés le 28 mai 1994, déclarons avoir été informés des accusations calomnieuses et mensongères de Ivan CARLUER...

Profondément attristés et indignés par ces écrits, nous souhaitons apporter notre témoignage de parents contre les accusations de sévices et brutalités, méthodes dont nous serions encouragés à user à l’endroit de nos enfants.

Parents de deux filles et un garçon de 15, 12 et 8 ans, nous nous élevons avec force contre ces écrits affirmant que nos enfants seraient battus à « coups  de bâton et de ceinture » et que nous serions encouragés dans cette dérive par notre pasteur : ces accusations sont totalement fausses. Notre nature elle-même de parents se refuserait à de telles pratiques.

Au contraire, conseillés par le pasteur Yvon CHARLES, et conformément au message de l’Evangile, nous nous efforçons d’assurer avec dignité et amour une saine éducation à nos enfants, dans une confiance et un dialogue constants, soucieux de leur épanouissement. La joie de vivre de nos enfants, leurs résultats scolaires, attestent, notamment, de cet épanouissement.

Issus l’un et l’autre de familles extérieures au Centre Missionnaire (catholique pratiquante pour l’époux, agnostique pour l’épouse), nous avons choisi librement, étant jeunes adultes, de devenir membres de la paroisse protestante du CMEB, conservant par ailleurs des liens étroits avec nos parents.

En 2004, après plusieurs années au cours desquelles nous avons pu observer la vie de nombreuses familles de la paroisse protestante du CMEB, et étant alors nous-mêmes parents, nous avons demandé à être membres de la Communauté Missionnaire. Nous ne nous serions jamais engagés dans cette oeuvre si nous avions appris que les soi-disant sévices décrits par Ivan CARLUER y étaient encouragés et pratiqués.


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Daniel A.

Objet : Réponse aux accusations mensongères concernant la prétendue maltraitance d’enfants.

Je suis né dans le foyer de Pierre A. et d’Anne R. Mes parents étaient déjà engagés dans l’œuvre avant ma naissance. J’ai reçu une éducation basée sur l’Evangile où les règles étaient claires : politesse, respect de l’autre, etc…
Contrairement aux allégations d’Ivan Carluer, je n’ai jamais subi de violence de la part de mes parents. Jamais mon frère, ma sœur et moi n’avons eu le moindre coup de bâton ou ceinturon. Je n’ai jamais vu un seul de mes camarades du Centre Missionnaire recevoir un seul coup de bâton ou autre.
Depuis une vingtaine d’années, j’ai eu l’occasion de côtoyer les jeunes enfants dans le cadre de leurs activités de scoutisme. Je n’ai jamais vu la moindre trace de coup, ni jamais entendu un seul enfant se plaindre de quoi que ce soit !
Ces accusations mensongères me choquent profondément. Jamais, je n’ai entendu qui que ce soit demander à ce que les enfants soient battus avec ceinturons ou bâtons comme l’affirme Ivan Carluer. Ce sont là des accusation mensongères, sans fondement, qui sont à l’opposé de ce qui est enseigné dans notre église.


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M. L. Olivier et Mme L. Clarisse

Etant membres de la communauté du Centre Missionnaire depuis près de 18 ans nous avons, à ce titre, été informés du dossier réalisé par M. Yvan Carluer portant de graves et infondées accusations sur cette œuvre et ses membres.
Bien des allégations contenues dans ce dossier pourraient prêter à rire tant elles apparaissent grotesques, infondées et si éloignées de ce que nous vivons au quotidien si elles n’étaient par ailleurs blessantes, voire insultantes.
M. Yvan Carluer rapporte que nous éduquerions nos enfants « à coup de bâton ou de ceinturons ». Nous ne pouvons tolérer que de tels propos soient colportés salissant notre famille et pouvant traumatiser nos enfants.
Nous sommes parents de 4 enfants que nous avons voulu et dont le nombre ne nous à pas été « imposé » comme le sous entend M. Yvan Carluer dans un autre passage de son « dossier », allégation dont le ridicule prête pour le moins à sourire.
Nos 4 enfants âgés respectivement de 17, 14, 13 et 8 ans n’ont jamais reçu de notre part ni de qui que ce soit de coup de bâton ou autre ceinturons, nous ne l’aurions jamais toléré.
Nos enfants sont tous épanouis, équilibrés et se sont toujours montrés sensibles aux situations familiales parfois difficiles, conflictuelles, qu’ils ont constatées chez certains de leurs camarades d’école. Une sensibilité sans doute renforcée par la différence entre ces situations qu’ils ont observées et l’environnement que nous voulons leur offrir au sein de notre cellule familiale. L’écoute, le dialogue, le respect mutuel, sont à la base de notre éducation et non la manifestation violente d’un autoritarisme patriarcal, passéiste.
Si au sein des familles de la Communauté des comportements semblables à ceux décrits par M. Yvan Carluer existaient, nos enfants n’auraient pas manqué de nous en faire part tant la relation de confiance établie entre eux et nous les incite à partager.
Si mon épouse a grandi au sein de la communauté du CMEB, je suis pour ma part arrivé au sein de l’église protestante qui en dépend en 1985 à l’âge de 20 ans. J’ai demandé à être membre de cette communauté quelque 8 années plus tard ayant eu largement le temps d’écouter, observer, étudier les conseils, pratiques, modes de vies des membres de cette communauté et des jeunes gens qui par leur âge étaient proches de moi et avec lesquels j’ai beaucoup échangé.
Si j’avais constaté, voire simplement entendu évoquer au sein de cette Communauté les « pratiques éducatives » décrites par M. Yvan Carluer je m’en serais éloigné tant elles ne correspondent pas aux valeurs que j’ai moi-même reçues au sein de ma famille avec mes quatre frères et sœurs.
Je participe depuis de très nombreuses années aux multiples activités organisées en faveur de la jeunesse. Je n’ai jamais eu l’occasion de constater, voire d’entendre la moindre allusion de la part des enfants, ni d’entendre rapportér par mes propres enfants que certains seraient « victimes » des pratiques décrites par Yvan Carluer.
Alors d’où viennent ces insinuations ?
M. Yvan Carluer semble dire « que nous serions incités » par le pasteur président de l’œuvre à agir comme il le décrit dans son courrier. Il apparaît alors que les directives sont bien peu suivies de faits au sein des familles de notre communauté !
Que d’affabulations ! Nous n’avons jamais entendu le Pasteur Yvon Charles, président de l’œuvre, ni aucun Pasteur adjoint tenir de tels propos bien au contraire.
Les conseils qui ont toujours été donnés quant aux relations qui doivent prévaloir au sein de la famille entre parents et enfants ont toujours porté sur le respect mutuel, la confiance, le dialogue, l’affection familiale, le souci de comprendre l’autre et de l’aider… une approche bien éloignée des gestes de violence irraisonnés dont parle M. Yvan Carluer et qui ne peuvent que nous choquer profondément.
Mon épouse est infirmière depuis 20 ans. Le mémoire qu’elle a choisi de réaliser lorsqu’elle achevait ses études en 1992 portait sur les enfants battus, un travail qui lui a fait découvrir une profonde souffrance qui l’a durablement marquée…
Je suis pour ma part enseignant depuis plus de 20 ans et à ce titre ai eu l’occasion d’être sensibilisé aux dérives éducatives familiales et à leurs conséquences…
Que M. Yvan Carluer et ceux qu’il représente soient rassurés : nous ne battons pas nos enfants !!!
Nous certifions Mme Clarisse L. et moi-même M. Olivier L. avoir écrit ce courrier librement en ne subissant aucune pression mais avec la ferme volonté de dénoncer des propos calomnieux, portant atteinte à notre dignité de parents.
Pour valoir ce que de droit.


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Autre fait :
Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé

«Je suis en effet très inquiet concernant :
…le contrôle de toutes les demandes en mariage par le pasteur qui valide ou refuse…»

Réponse de quelques personnes concernées :

Monsieur et Madame A. Sébastien et Carine

Je soussigné, Sébastien A., né en 1980, responsable financier en CHRU et mon épouse Carine A., née en 1980, secrétaire médicale, avons été profondément choqués d’apprendre les accusations mensongères et diffamatoires répandues par Ivan Carluer à l’encontre du Centre Missionnaire de Carhaix et de son responsable fondateur, le pasteur Yvon Charles.
Mariés depuis 2002, nous sommes tous deux membres de la communauté missionnaire et appartenons à l’église protestante du CMEB.
C’est pourquoi nous nous sommes également sentis concernés et personnellement attaqués par ces fausses accusations.
Nous tenons à réagir sur deux points en particulier.

A propos des mariages : Ivan Carluer affirme qu’ils sont « arrangés » dans le bureau pastoral, c’est-à-dire décidés par le pasteur Yvon Charles lui-même !!! Ces accusations sont absolument farfelues et totalement mensongères !
Notre cheminement vers le mariage prouve exactement le contraire : dès l’âge de 17/18 ans, j’ai commencé à avoir des sentiments pour la jeune fille qui deviendra plus tard mon épouse. Sans que je ne le sache, ces sentiments étaient partagés par cette jeune fille (également membre de notre église). Nous n’avons pas échangé tout de suite sur ces sentiments que nous avions l’un pour l’autre, mais avons patienté. J’entreprenais alors mes études.
A l’âge de 20 ans, j’ai décidé de faire part de ces sentiments à cette jeune fille et dès ce moment, nous avons eu la joie d’entreprendre notre marche vers le mariage. Nous nous sommes mariés deux ans plus tard, fin 2002.
Ça fait donc plus de 11 ans que nous avons choisi de nous engager ensemble dans cette vie commune, et ça va bientôt faire 9 ans que nous sommes mariés et que nous menons une vie heureuse et épanouie ensemble.
Nous pouvons attester que nous n’avons subi aucune influence ou pression, de qui que ce soit, mais que c’était bien notre choix personnel, fondé sur les sentiments profonds que nous avions l’un pour l’autre ! Comment aurait-il pu en être autrement ?
Nous ne comprenons pas comment Ivan Carluer peut affirmer de telles inepties : ses accusations sont fausses et ne reflètent en rien la réalité de ces choses au Centre Missionnaire !
Quelles sont les motivations de son auteur ?

Concernant l’éducation des enfants, Ivan Carluer prétend que le pasteur Yvon Charles enseignerait aux parents chrétiens de notre église de frapper les enfants avec bâtons, ceinturons afin de les corriger… !!!
Ces accusations sont cette fois encore totalement fausses ! Mais pour qui prend-t-il le pasteur Yvon Charles ? Et pour qui nous prend-t-il, nous, parents? Sommes-nous des bourreaux d’enfants ? Nos enfants sont-ils battus ?
Nous sommes parents de 3 enfants de 6, 4 et 2 ans. Ces enfants nous apportent beaucoup de joie et s’épanouissent au sein de notre foyer ainsi qu’à l’extérieur, aussi bien au Centre Missionnaire que dans la famille, à l’école… Ce que les gens que nous côtoyons au quotidien ne manquent pas de faire remarquer.
Notre maison est un lieu de paix et de joie où nous aimons nous retrouver ensemble.
L’éducation n’est pas une tâche facile. C’est pourquoi, nous sommes très heureux et reconnaissants pour les précieux conseils sur l’éducation des enfants qui nous sont apportés tant par notre pasteur que par les nombreux enseignants présents parmi nous : ainsi, et comme nous l’enseigne l’Evangile, nous élevons nos enfants avec beaucoup d’amour, d’attention, d’écoute, de dialogue, mais aussi de fermeté.
Nous leur enseignons les règles élémentaires de la vie en société, nous leur fixons des points de repères précis, « cadre » rassurant et structurant pour eux.
Ivan Carluer évoque l’enseignement dispensé comme étant une éducation faite de violence, de brutalité…
Nous pouvons affirmer que ces insinuations sont totalement fausses ! Bien au contraire, les conseils qui nous sont donnés sont pleins de bon sens et de sagesse : ne jamais agir sous l’effet de la colère ou de l’énervement, ne pas user de violence, ne pas frapper avec un objet, ne pas frapper sur la tête (même une simple claque)...
Comment Ivan Carluer peut-il affirmer de tels mensonges ? Quelles sont les motivations de son auteur ?

Avant de conclure, je voudrais ajouter ce dernier point :
Mes parents sont tous deux d’origine suédoise et se sont installés en Bretagne à la fin des années 1970, lorsqu’ils se sont engagés au sein de la communauté du Centre Missionnaire.
Mon père est décédé en 1982 dans un accident de la circulation alors que je n’avais que 2 ans. Ma jeune sœur allait naître quelques semaines plus tard.
Depuis mon plus jeune âge, le pasteur Yvon Charles, son épouse et ses enfants, ont « veillé » sur moi et sur ma famille (mère et sœur) avec beaucoup d’attention et d’amour, mais aussi avec respect, tact et discrétion.
Sans cette présence et ce soutien, que serions-nous devenus ?
Nous sommes très reconnaissants pour tout ce qu’il a fait pour notre famille.
Et je peux affirmer que depuis tout petit, tout au long des ans et en toutes circonstances, je l’ai systématiquement vu agir ainsi avec les uns ou avec les autres, qui que ce soit, petit ou grand sans différence, donnant de son temps et de sa personne sans compter, totalement désintéressé : profondément humain, avec une attention et un amour pour le prochain, avec respect et droiture…
C’est pourquoi je suis particulièrement choqué et révolté qu’on puisse proférer de telles accusations grotesques et mensongères à l’encontre du pasteur Yvon Charles et de sa famille : elles ne reflètent absolument pas la réalité des faits. Bien au contraire. C’est un scandale !
Indéniablement, les intentions des accusateurs sont de salir, nuire et détruire.

 

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Monsieur Stéphane L.
Madame Lénaïg L.

Nous avons eu connaissance des écrits diffamatoires d’Ivan Carluer contre le Centre missionnaire et ses membres. Ce qu’il écrit nous a profondément choqués et indignés.
Il y déclare, entre autres, que les mariages seraient arrangés, organisés par le pasteur Yvon Charles, en quelque sorte forcés !
Nous nous inscrivons en faux contre ses allégations calomnieuses et mensongères et voulons apporter le témoignage de notre expérience en ce domaine.

Nos parents étaient membres de cette œuvre, nous y avons donc grandi. Adultes, nous avons décidé d’y vivre l’Evangile.
Alors que nous étions engagés dans la vie active et que nous réfléchissions chacun de notre côté à la question du mariage, nous avons eu des sentiments l’un pour l’autre. Nous avons alors décidé de nous marier. Aucune pression extérieure, pastorale, familiale ou autre n’est venue interférer dans cette décision si importante.
Après nous être confiés à notre pasteur, nous avons souhaité bénéficier de ses conseils pastoraux pour aborder cette nouvelle étape de notre vie.

Mariés depuis bientôt 12 ans, parents de 3 enfants, nous voulons témoigner de la profonde délicatesse du pasteur Yvon Charles ainsi que de son profond respect des choix de chacun dans cette démarche qui a été la nôtre pour le mariage.
Au Centre missionnaire chacun est et reste libre de tous ses choix, nous pouvons en témoigner. C’est pourquoi nous avons voulu réagir aux allégations mensongères et révoltantes d’Ivan Carluer et de ceux qui le cautionnent.

 


 

Etc. etc. etc.
Il existe en effet de nombreux autres témoignages qui pourront être également publiés.

 

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A l’origine, un problème familial.

Il est extrêmement triste de noter que la famille Carluer est parente de plusieurs des personnes visées,
et en particulier du pasteur Yvon Charles, cible de leurs attaques depuis quelque trente ans.

Jean-Yves Carluer est le beau-frère du pasteur Yvon Charles,
sa femme Marie-Françoise étant la sœur d’Yvon Charles,
Ivan Carluer est son neveu,
Laurence Carluer-Legeay, particulièrement virulente, est sa nièce par alliance, son mari Frédéric Carluer étant son neveu,
Florent Carluer est son neveu,
Etc.

L’origine de cette terrible et dégradante querelle est donc d’abord familiale et transposée dans le domaine religieux.

Les Carluer, comme ils en ont l’habitude (ex : à St-Malo …), ont voulu mettre la main sur le Centre Missionnaire et n’ayant pas réussi, sont animés d’un esprit de jalousie haineuse et de vengeance.

Toujours dans l’ombre, ils essaient d’entraîner d’autres dans leur croisade de diffamation et de destruction, en les manipulant; ils contactent un maximum de personnes en divers lieux, allumant le plus de feux possible pour essayer de faire éclater l’incendie.

Bien que des sentiments iréniques et miséricordieux aient été manifestés à leur égard à plusieurs reprises, ils ont poursuivi dans leur mauvaise voie.

Puissent-ils se repentir et cesser leurs attaques méprisables et hypothéquantes pour l’Évangile et pour tous.

 

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Le « système » Carluer

Le «système» Carluer c’est aussi de stigmatiser comme anormal dans nos familles, et donc dangereux, ce qui est tout à fait normal ailleurs !

Ainsi, que des enfants à l’âge adulte veuillent voler de leurs propres ailes, pour aller travailler en différents lieux, ou pour se marier ou pour d’autres raisons… rien que de plus normal ; mais les Carluer, à l’affût, s’emparent de ce fait divers pour l’intégrer dans leur scénario et répandre partout où ils le peuvent ce non-événement, en le chargeant d’une signification totalement fausse et suspecte.

De plus, ils rapprochent des faits distants d’années, voire de décennies pour fabriquer un amalgame qui déforme la réalité, insinuant qu’un fait, que d’ailleurs ils dénaturent, existe à de multiples exemplaires...

Ils s’immiscent dans la vie des autres et tentent d’utiliser les problèmes courants de la vie pour tenter de diviser et d’accaparer, et dresser les uns contre les autres.

Que de familles ont eu à souffrir de leurs manœuvres,
que de témoignages pourraient être présentés !
Ils ont été jusqu’à proposer de l’argent pour tenter de briser des amitiés.

«Le système» Carluer, dans le domaine religieux, est le même ; pour arriver à leurs fins : nuire, ruiner le témoignage d’une œuvre, la détruire, ils procèdent de la même manière. Ce qui est normal partout ailleurs devient, dans leur scénario machiavélique, anormal dans notre église.

Dans toute entité humaine, sportive, politique, religieuse, ou autre…il est normal et sain
– que des personnes au bout d’un temps ne persévèrent pas,
– que d’autres, après avoir cheminé un temps choisissent une autre voie,
– que d’autres encore s’en aillent en d’autres lieux pour diverses raisons : travail, mariage, etc.
– que certains, mécontents de ne pas avoir obtenu la place qu’ils désiraient ou le jeune homme ou la jeune fille qu’ils convoitaient, partent…
– etc…

Mais ce qui est normal partout ailleurs est utilisé dans le «système» Carluer comme une anormalité dangereuse à notre encontre.

Ensuite, la deuxième étape de leur «système» est de diffuser «par derrière» leurs calomnies pour faire naître chez ceux qui les écoutent de la suspicion, de la désapprobation et si possible une condamnation !

Au cours des ans, plusieurs s’y sont laissés prendre, au moins pendant un temps.

 

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Il est à noter que…

Après la lettre, véritable réquisitoire, pleine de graves accusations totalement fausses, destinée à provoquer indignation et réaction (mais restée sans effet), expédiée par Laurence Carluer-Legeay il y a plus d’un an à plusieurs organismes, entre autres la MIVILUDES,
un an plus tard – il y a seulement quelques semaines – un dossier, cette fois d’Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer), plus délirant et odieux encore a été expédié aux mêmes personnes et mêmes organismes dans le même but !

Il y a été répondu point par point, et ces réponses ont été envoyées à ces divers organismes et à d’autres personnes également.

Ces réponses contiennent, entre autres, les témoignages publiés sur ce site.

Le «système» Carluer fait beaucoup de mal à beaucoup de familles, de personnes et d’œuvres.

Nous nous réservons la possibilité de publier d’autres témoignages par la suite.

 

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Un sujet de méditation :
Un éminent neuropsychiatre a écrit sur les haines, les accusations mensongères...

Le professeur Baruk, membre de l’Académie de Médecine, dont les travaux et ouvrages dans le domaine psychiatrique sont mondialement connus, écrivait à propos des haines et des accusations agressives :
«… le rôle de la conscience morale et du jugement du bien et du mal, spécifique à l’homme joue un rôle considérable même dans l’inconscient.
Si l’homme commet une mauvaise action pour satisfaire un désir au détriment de son prochain, il est aiguillonné par un malaise spécial et par un sentiment d’accusation dont il ignore l’origine et qui lui est insupportable.
Pour s’en délivrer, sous l’effet de cet aiguillon, il accuse les autres avec un dynamisme inépuisable qui ne le satisfait jamais, d’où la montée illimitée de la haine et des accusations agressives, sorte de dérivation de justification, qui constitue les haines humaines et qui explique que ces haines humaines sont plus cruelles et surtout plus perverses que l’agressivité des bêtes féroces car le coupable, non seulement poursuit des victimes innocentes, mais accuse injustement ces victimes pour se justifier lui-même et accumule les mensonges, les faux témoignages et les excitations à la haine qui ont une puissance de diffusion, abusant les naïfs et de soi-disant bonnes âmes qui s’associent à la perversité au nom de la charité et qui deviennent les complices des pires horreurs.»

Dans un autre ouvrage, il soulignait encore :
«… la charité ne doit pas être aveugle, mais elle doit être éclairée par la Vérité et la Justice. La méchanceté humaine en effet dépasse celle des bêtes féroces. La bête féroce se jette sur sa proie et s’endort satisfaite. Le méchant qui démolit son prochain injustement ne peut trouver la paix de l’âme car il est torturé par la conscience morale qui représente l’inclusion divine dans la personnalité humaine.
Ne pouvant se dégager de cette accusation intérieure, il devient accusateur et accuse de nouvelles victimes et c’est là l’origine des «haines humaines».
Alors se développent les calomnies, les faux témoignages, les témoignages de violence qui peuvent créer des masses de victimes, d’où l’importance, dans la tradition hébraïque, de développer la critique des témoignages seule source d’une justice juste, alors que si on se laisse influencer par un faux témoignage, on risque d’être le complice du crime. »

 

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Délation, diffamation, calomnie :
un poison d’hier et d’aujourd’hui !

Un article de la revue Documents Expériences n°166 - Mars 2012


La délation sous l’Occupation fut l’une des facettes les plus noires de cette triste période de l’histoire de notre pays… Des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de vieillards (juifs, résistants,…) furent ainsi dénoncés, puis raflés, notamment par la Gestapo, et, pour la plupart, envoyés dans les camps de la mort, d’où beaucoup ne revinrent jamais.

Peu d’écrits, encore à ce jour, traitent réellement du sujet en France. A l’inverse, à l’étranger, l’historiographie de cette triste pratique, par exemple, dans l’Allemagne du troisième Reich ou dans l’ex-Union soviétique, s’est sérieusement développée depuis plusieurs décennies.

Une pratique qui flatte les instincts les plus bas

C’est le journaliste André Halimi qui, en 1983, publia, pour la première fois, un travail d’ensemble sur «la délation sous l’Occupation», qui servira de base au bouleversant film-documentaire qu’il réalisa en 2003, levant le voile pour «le grand public» sur cette pratique qui, manifestement, «flatte l’un des instincts les plus bas… de certaines personnes»!
Depuis 2007, Laurent Joly, chercheur au CNRS, notamment au travers de l’analyse méthodique des archives du Commissariat Général aux Questions Juives (CGQJ), a contribué à apporter un sérieux éclairage sur la pratique de la délation, particulièrement répandue durant l’occupation allemande.
Le premier colloque international sur «la dénonciation en France pendant la Seconde Guerre mondiale», organisé en novembre 2008 au Mémorial de Caen, réunissant une trentaine d’historiens, a permis de mieux comprendre le phénomène et d’en dresser une vision plus juste, quelque peu différente de celle que perpétue l’iconographie populaire.
Parmi les enseignements étonnants de ce colloque, il apparaît, par exemple, que les dénonciations de Juifs, bien que très nombreuses, ne furent pas majoritaires dans les mouchardages aux autorités allemandes. A l’inverse, les historiens mettent en avant que, dans le phénomène de délation, les règlements de comptes familiaux ont souvent été moteurs…

Vengeance, frustration, idéologie,…

Épluchant rapports d’arrestations et dossiers, contenant les tristes missives ayant entraîné arrestations et déportations, L. Joly a pu, avec justesse, brosser le ténébreux visage des délateurs et mieux «comprendre» leurs basses motivations.
Parlant de ce qu’il nomme l’une des figures les plus méprisables des années d’occupation, L. Joly explique, faisant sienne l’analyse de Robert Gellately spécialiste de l’Allemagne nazie, que contrairement à ce qu’affirme le délateur, la recherche de son «intérêt personnel constitue le principal mobile de la dénonciation», et la Gestapo, par exemple, n’étant dès lors que "l’instrument" idéal pour atteindre son but!
«Le délateur devance la volonté du pouvoir ou, plus particulièrement dans les situations de crise économique, de guerre ou de dictature, pense utiliser celui-ci dans le but de régler ses comptes personnels, qu’ils soient motivés par l’idéologie, l’intérêt, la vengeance ou la frustration».
«L’intéressé s’exprime toujours au nom de la justice définie à sa manière. Le dénonciateur n’aspire pas à l’application du droit, mais espère toujours que l’autorité qu’il sollicite usera de ses pouvoirs discrétionnaires».

Lettre anonyme et «informateurs»

«Sous l’Occupation, bien des délateurs écrivent à plusieurs services allemands et français, jouent du contexte politique trouble, pour mettre leurs multiples interlocuteurs en devoir de répondre à leur désir de vengeance; et il n’est pas rare que l’auteur d’une dénonciation se montre insistant. Après avoir envoyé une lettre écrite à la main, il rédige quelque temps plus tard un courrier d’apparence plus officiel, «administratif», parfois tapé à la machine à écrire. Lorsqu’il ne signe pas, il craint que sa lettre ne produise pas les effets escomptés et se justifie maladroitement: «Je m’excuse, Monsieur, de ne pas signer cette lettre, mais je suis employé chez des amis de cette dame; je crains des indiscrétions, j’ai besoin de gagner ma vie, faites votre enquête et vous constaterez que je n’ai pas menti».
«La délation n’épargne aucun milieu social, même le plus élevé. La délation peut revêtir bien des formes… la lettre anonyme, signée… mais l’écrit n’est pas la seule modalité de la délation… En France, les autorités occupantes, la Milice ou le Commissariat Général aux Questions Juives utilisent les services d’informateurs et exploitent les renseignements oraux qui leur sont apportés. On sait ainsi que, régulièrement, des particuliers téléphonaient directement au bureau de la section enquête et contrôle de Paris… Bien des opérations d’arrestations initiées par la direction policière du CGQJ furent menées avec l’aide d’informateurs.»
«Pratique heureusement  d’hier!», penseront certains… hélas non!

Aussi pathétique qu’ignoble !

François Bourcier, en 2010, dans sa pièce de théâtre, «Lettres de délation» en apportait une démonstration éloquente! Seul sur les planches, par la simple lecture de lettres de délation envoyées pendant l’Occupation, il fit découvrir aux spectateurs, les visages aussi pathétiques qu’ignobles des délateurs… Cette pièce poignante s’achevait par une dernière lettre, aussi authentique et odieuse que les autres et, elle aussi, envoyée aux autorités françaises… à la seule différence que ladite lettre datait du milieu des années 2000!
En effet, la délation ne date pas d’hier, comme l’explique L. Joly: «depuis que le pouvoir existe, il s’est toujours trouvé des hommes et des femmes pour dénoncer leurs semblables aux autorités... Dans la Grèce pré-hellénistique, c’était devenu une véritable profession (les sycophantes raillés par Aristophane) et, sous la Révolution française, la "dénonciation" au nom du "bien public" s’est institutionnalisée, par opposition à la "délation". "Si la délation est odieuse, la dénonciation civique est une vertu", se flattait un disciple du Père Duchesne, qui dénonçait publiquement deux prêtres de sa contrée… De même, dans "L’Ami du peuple", Marat opposait la "dénonciation", entendue comme la stigmatisation de l’homme public, de l’homme "en place", à la "délation", anonyme et calomnieuse. Mais la distinction entre la "délation" et la "dénonciation civique" semble bien floue et subjective et les historiens spécialistes du sujet ne font pas de réelle différence entre les deux notions.» Et il est vrai que bien souvent les ressorts et motifs profonds de tels agissements sont en réalité fort proches.

Diffamation sur la «toile»

Quoi qu’il en soit, une nouvelle forme de délation semble aujourd’hui prendre un réel essor, notamment «grâce» aux nouvelles technologies: la diffamation sur la «toile publique», pour salir au maximum et jeter, si possible, à la vindicte populaire, la ou les personnes visées.
«Les réseaux sociaux sur Internet ont ouvert la porte aux diffamateurs» expliquent Vincent Gautrais, titulaire de la chaire en droit de la sécurité et des affaires électroniques de l’Université de Montréal et Benoît Dupont, directeur du Centre international de criminologie comparée, tous deux co-responsables d’un grand projet de recherche sur les « crimes dans le Web 2.0».
Et d’ajouter: «on a souvent tendance à croire qu’Internet a augmenté les risques de menaces et de harcèlement, alors que ce n’est pas vrai, remarque M. Gautrais. En revanche, ce sont les cas de diffamation qui ont explosé avec l’arrivée des médias sociaux».
Et les poursuites pour ce délit sont en forte progression, puisque désormais elles correspondent à 15% des décisions judiciaires liées au Web 2.0 rendues aux États-Unis et au Canada. Ce chiffre grimpe à 49% en France!

L’anonymat d’Internet a ouvert la porte à tous les abus

Comme l’expliquaient récemment A-L-H Des Ylousses et A-S Gay, deux avocates spécialisées dans les nouvelles technologies de l’information, Internet est aujourd’hui devenu le haut lieu de l’atteinte à la réputation et de la diffamation anonyme!
«La facilité de dénigrer un tiers sur Internet est sans commune mesure avec les dégâts que sont susceptibles d’occasionner les contenus mis en ligne». Il est vrai, comme l’analyse M. Gautrais, que l’anonymat offert par le Web semble avoir comme effet, sur certains individus, de faire facilement tomber toutes inhibitions et les amener à tenir des propos qui peuvent avoir de graves conséquences.
«Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose», écrivait déjà Francis Bacon en 1597, dans ses «Essais de morale et de politique». Internet rend cette invitation cruellement actuelle, déplorent A-L-H Des Ylousses et A-S Gay. «Heureusement, même s’il est perfectible, le système judiciaire français offre des outils pour lutter contre les internautes malintentionnés; à charge pour les victimes d’agir vite, afin de minimiser le préjudice et de s’armer de patience et de motivation pour en obtenir réparation».

Imaginez l’Inquisition avec le Web 2.0

Alors, les réseaux sur Internet seraient-ils devenus le nouveau «Paradis de la diffamation»?  comme le titrait, dans l’une de ses chroniques Web, le journaliste et blogger, spécialiste des médias, E. Gaucher!
Quoi qu’il en soit, l’on peut sans mal imaginer l’utilisation «machiavélique» que d’aucuns auraient fait de cette belle avancée technologique, si, durant la période d’Occupation, ils avaient pu s’en servir pour réaliser leurs basses œuvres!
Au cours des siècles, de la Rome antique à l’Union soviétique, bien des chrétiens ont été dénoncés par des gouvernements, des organisations et individus opposés à la notion même de Dieu ou plus particulièrement à la foi au Christ Sauveur. Ils connurent, dès lors, parfois la vindicte populaire, la diffamation, la calomnie et furent, pour nombre d’entre eux, victimes de délation de la part de ceux qui, parfois proches, connus ou anonymes, par haine, intérêt, idéologie, vengeance ou frustration, désiraient les voir chassés, emprisonnés et même mis à mort.
Et que dire, par exemple, du sort réservé aux Huguenots, accusés de tant d’horreurs, pourchassés par l’Inquisition catholique, au nom du droit canonique! Combien d’hommes, de femmes, d’enfants furent poursuivis, «raptés», livrés ou «vendus», à l’image de Pierre Durand, aux dragons du roi, puis exécutés, enfermés ou menés aux galères.

Ces hommes de Dieu diffamés…

Comment ne pas être interloqué, attristé, quand des attitudes allant de l’insulte à la persécution, en passant par la calomnie ou la délation sont le fait de chrétiens, de dits «frères en Christ» envers des serviteurs de Dieu comme en furent victimes John Wesley, Charles Spurgeon, William Booth, Billy Graham, David Wilkerson ou encore Lewi Pethrus, et tant d’autres…
Comment ces personnes qui se posent en accusateur, dénonciateur ou se dressent en juge de la vie de foi, de l’œuvre accomplie par des hommes de Dieu, ne mettent-ils pas au moins en pratique pour eux-mêmes ces paroles du docteur de la loi Gamaliel, qui face au Sanhédrin et aux accusateurs des apôtres déclarait: «Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira, mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire. Prenez garde de peur de vous trouver en guerre contre Dieu» (Actes 5 v. 38-39).
Par essence, le monde religieux, qui s’inspire de la Bible et dont les racines se nourrissent de la Parole de Dieu et de l‘enseignement du Christ, devrait bannir toute pensée de persécution, à défaut de faire preuve d’irénisme, ou plus encore de l’attitude de cœur dont nous parle Paul dans sa première épître aux Corinthiens au chapitre 13…

«Alexandre m’a fait beaucoup de mal»

Il n’en demeure pas moins vrai que la vigilance et la lucidité sont indispensables… car il peut arriver que des personnes mal intentionnées et aux mobiles pour le moins troubles, voire aux comportements redoutables se glissent au milieu du peuple de Dieu… Le Christ lui-même n’a-t-il pas dit: «Méfiez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez» (Matthieu 7 v. 15-16). C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez… C’est-à-dire leur vie personnelle, leur vie familiale, etc. Observer les fruits n’a rien à voir avec de la dénonciation ou de la délation… mais c'est un appel à la simple lucidité et au bon sens.
Pour autant au sein du «peuple de Dieu», hélas, l’histoire, et parfois l’actualité, témoignent que cela est loin d’être toujours la règle...
L’apôtre Paul lui-même mettra en garde le jeune Timothée, face aux agissements d’Hyménée et surtout d’Alexandre le forgeron «qui m’a fait beaucoup de mal»  expliquera-t-il! (2 Tim 4 v. 14).

«Tous ceux qui veulent vivre vraiment en Jésus-Christ…»

Toutefois, c’est ce même homme de Dieu, Paul qui, dans son épître aux Romains, au chapitre 12 écrit: «Autant que cela dépende de vous, soyez en paix avec tout le monde»… Mais aussi, il a prévenu: «tous ceux qui veulent vivre vraiment en Jésus-Christ seront persécutés» (2 Tim 3 v. 12).
Rappelons-nous alors les paroles du Christ lui-même, dans ce merveilleux texte, appelé le Sermon sur la Montagne: «Heureux serez-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, qu’on répandra faussement sur vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés» (Matthieu 5 v. 11 et 12).

E.C.


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