Pourquoi ce site et qui sommes-nous ?

Calomnies, diffamations et réponses des familles

A l’origine, un problème familial

Le « système » Carluer

Il est à noter que…

Un sujet de méditation :
Un éminent neuropsychiatre a écrit sur les haines, les accusations mensongères...


Pourquoi ce site et qui sommes-nous ?

Un certain nombre de familles et de personnes ont décidé de réagir ensemble contre les agissements des Carluer.
En effet, les membres de cette famille, Jean-Yves et Marie-Françoise Carluer, Laurence Legeay-Carluer et Frédéric Carluer, Ivan Carluer, Florent Carluer, etc., certains depuis de nombreuses années, intriguent, calomnient, diffament… et tentent de semer la zizanie, de diviser les familles,
en premier lieu les familles protestantes du Centre Missionnaire,
mais aussi d’autres familles en d’autres lieux.
Les souffrances causées par le «système Carluer» d’immixtion dans les familles, de calomnies et d’accaparement sont devenues tellement nombreuses qu’une ferme résistance s’impose et la décision d’ouvrir ce site en est une forme.
Nous publions un certain nombre de plaintes et de protestations de victimes de ces personnages qui n’ont qu’un but : nuire et détruire.
Les témoignages ci-après sont certifiés exacts et l’identité et toutes les coordonnées des plaignants sont déposées à l’association.
Aucun témoignage ne sera accepté s’il est anonyme ou présentant une fausse identité.
Tout excès de langage et tout élément douteux non vérifiable entraînerait la non publication.
Il est triste d’être obligé d’arriver à de telles extrémités,
mais la méchanceté de ces gens de la famille Carluer et de quelques autres personnes qu’ils manipulent,
et les réponses à apporter à leurs accusations calomnieuses et diffamatoires diffusées par écrit ou sur internet ne laissent pas d’autres possibilités.

Pour nous contacter...

 
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Calomnies, diffamations et réponses des familles

Le dossier envoyé par Ivan Carluer à des personnes et à des organismes (et dans lequel Jean-Yves Carluer a une part prépondérante, bien qu’anonyme mais dévoilée par sa signature électronique !), accuse sans vergogne.
Plusieurs des familles et personnes atteintes dans leur affection et leur honneur répondent.

   
 


Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé :

«Je suis en effet très inquiet concernant :
- …une présomption de suicide d’un jeune qui s’était vu refuser la fréquentation d’une jeune fille et qui a laissé une lettre en ce sens avant de se noyer «accidentellement» dans la rivière au bas de la colline du CMEB.»

 

Réponse des parents bouleversés et révoltés :

Didier et Florence K.

Nous voudrions par la présente faire part de notre consternation et de notre profonde indignation, que dans un cadre purement diffamatoire vis-à-vis du Centre Missionnaire, un événement accidentel et dramatique pour notre famille soit évoqué de la sorte : «  une présomption de suicide d’un jeune qui s’était vu refuser la fréquentation d’une jeune fille et qui a laissé une lettre en ce sens avant de se noyer « accidentellement » dans la rivière au bas de la colline du CMEB ».
Laisser entendre que notre fils Pierrick ait eu un tempérament suicidaire par dépit amoureux et ce pour expliquer son accident de voiture survenu le 22 novembre 2008, n’est que pure affabulation. Notre fils Pierrick ne fréquentait pas de jeune fille, ni n’avait évoqué avec nous – ses sœurs et son frère – une relation sentimentale. Ainsi, comment donc, « la fréquentation de la jeune fille » aurait pu lui être refusée ? Il s’agit pour nous d’odieuses insinuations.
Au contraire, notre fils Pierrick, au moment des faits évoqués, était comme toujours par tempérament plein d’entrain et de joie de vivre. Pierrick partageait beaucoup avec nous, ainsi qu’avec ses sœurs et son frère, surtout depuis qu’il était à l’IUT de VANNES ayant réussi avec succès son BAC STI (mention bien). Il était ravi de poursuivre ses études dans l’informatique.
Rien dans son comportement n’a pu évoquer un état dépressif, et ne serait-ce, un tant soit peu mélancolique.
Nous pouvons affirmer qu’aucune lettre n’a été trouvée lors du rangement de ses affaires à la suite de son décès. Dans ses carnets personnels il n’a été fait allusion à aucun état dépressif ou une intention de suicide de la part notre fils. Nous mettons en cause les allégations de ces personnes qui affirmeraient l’existence d’un tel document.
Nous pouvons par ailleurs en tant que parents, affirmer que Pierrick était un garçon heureux et équilibré (n’est ce pas nous qui le connaissions le mieux ?). C’est le témoignage que nous avons aussi reçu de son entourage après son décès. On peut rajouter également qu’une « suspicion de suicide » alléguée dans ce courrier diffamatoire, ne correspondait en rien à la foi dynamique de Pierrick.
Concernant les circonstances de l’accident, le procès verbal de l’enquête de gendarmerie n’a souligné aucune prise d’alcool, de drogue ou de médicaments qui auraient pu être un élément aggravant pour expliquer l’accident.
Il faut préciser que 2 ans auparavant, un accident mortel avait eu lieu au même endroit.
Cet été, en la mairie de KERGLOFF au cours du conseil municipal, a été évoqué le projet d’interdiction de circulation sur cette route déclarée comme dangereuse, mal banalisée en bordure de rivière. La commune envisage donc de condamner cette voie à la circulation pour la réserver en priorité aux promeneurs, vélos ou chevaux.
Pour conclure, nous voulons à nouveau souligner notre sentiment de révolte face à de tels propos diffamatoires et odieux, qui de plus ravivent en nous le souvenir d’événements aussi douloureux. De telles allégations respirent la manipulation malveillante et s’appuient sur un drame vécu il y a maintenant 3 ans par toute notre famille. Il est scandaleux de mépriser ainsi le respect du souvenir d’un enfant que nous avons perdu et mentir, sans vergogne, dans le seul but de diffamer et de calomnier.

   
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Autre fait :
Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé :

«Je suis en effet très inquiet concernant :
…les abus physiques (coups, ceinturon, bâtons) sur enfants au nom de la Bible…»

 

Réponse de parents, en leur nom et au nom des autres familles scandalisées :

Nicolas et Claudie L.

Nous, soussignés, Nicolas L. et Claudie L., mariés le 28 mai 1994, déclarons avoir été informés des accusations calomnieuses et mensongères de Ivan CARLUER...

Profondément attristés et indignés par ces écrits, nous souhaitons apporter notre témoignage de parents contre les accusations de sévices et brutalités, méthodes dont nous serions encouragés à user à l’endroit de nos enfants.

Parents de deux filles et un garçon de 15, 12 et 8 ans, nous nous élevons avec force contre ces écrits affirmant que nos enfants seraient battus à « coups  de bâton et de ceinture » et que nous serions encouragés dans cette dérive par notre pasteur : ces accusations sont totalement fausses. Notre nature elle-même de parents se refuserait à de telles pratiques.

Au contraire, conseillés par le pasteur Yvon CHARLES, et conformément au message de l’Evangile, nous nous efforçons d’assurer avec dignité et amour une saine éducation à nos enfants, dans une confiance et un dialogue constants, soucieux de leur épanouissement. La joie de vivre de nos enfants, leurs résultats scolaires, attestent, notamment, de cet épanouissement.

Issus l’un et l’autre de familles extérieures au Centre Missionnaire (catholique pratiquante pour l’époux, agnostique pour l’épouse), nous avons choisi librement, étant jeunes adultes, de devenir membres de la paroisse protestante du CMEB, conservant par ailleurs des liens étroits avec nos parents.

En 2004, après plusieurs années au cours desquelles nous avons pu observer la vie de nombreuses familles de la paroisse protestante du CMEB, et étant alors nous-mêmes parents, nous avons demandé à être membres de la Communauté Missionnaire. Nous ne nous serions jamais engagés dans cette oeuvre si nous avions appris que les soi-disant sévices décrits par Ivan CARLUER y étaient encouragés et pratiqués.

   
 
   
 

Daniel A.

Objet : Réponse aux accusations mensongères concernant la prétendue maltraitance d’enfants.

Je suis né dans le foyer de Pierre A. et d’Anne R. Mes parents étaient déjà engagés dans l’œuvre avant ma naissance. J’ai reçu une éducation basée sur l’Evangile où les règles étaient claires : politesse, respect de l’autre, etc…
Contrairement aux allégations d’Ivan Carluer, je n’ai jamais subi de violence de la part de mes parents. Jamais mon frère, ma sœur et moi n’avons eu le moindre coup de bâton ou ceinturon. Je n’ai jamais vu un seul de mes camarades du Centre Missionnaire recevoir un seul coup de bâton ou autre.
Depuis une vingtaine d’années, j’ai eu l’occasion de côtoyer les jeunes enfants dans le cadre de leurs activités de scoutisme. Je n’ai jamais vu la moindre trace de coup, ni jamais entendu un seul enfant se plaindre de quoi que ce soit !
Ces accusations mensongères me choquent profondément. Jamais, je n’ai entendu qui que ce soit demander à ce que les enfants soient battus avec ceinturons ou bâtons comme l’affirme Ivan Carluer. Ce sont là des accusation mensongères, sans fondement, qui sont à l’opposé de ce qui est enseigné dans notre église.

   
 
   
 

M. L. Olivier et Mme L. Clarisse

Etant membres de la communauté du Centre Missionnaire depuis près de 18 ans nous avons, à ce titre, été informés du dossier réalisé par M. Yvan Carluer portant de graves et infondées accusations sur cette œuvre et ses membres.
Bien des allégations contenues dans ce dossier pourraient prêter à rire tant elles apparaissent grotesques, infondées et si éloignées de ce que nous vivons au quotidien si elles n’étaient par ailleurs blessantes, voire insultantes.
M. Yvan Carluer rapporte que nous éduquerions nos enfants « à coup de bâton ou de ceinturons ». Nous ne pouvons tolérer que de tels propos soient colportés salissant notre famille et pouvant traumatiser nos enfants.
Nous sommes parents de 4 enfants que nous avons voulu et dont le nombre ne nous à pas été « imposé » comme le sous entend M. Yvan Carluer dans un autre passage de son « dossier », allégation dont le ridicule prête pour le moins à sourire.
Nos 4 enfants âgés respectivement de 17, 14, 13 et 8 ans n’ont jamais reçu de notre part ni de qui que ce soit de coup de bâton ou autre ceinturons, nous ne l’aurions jamais toléré.
Nos enfants sont tous épanouis, équilibrés et se sont toujours montrés sensibles aux situations familiales parfois difficiles, conflictuelles, qu’ils ont constatées chez certains de leurs camarades d’école. Une sensibilité sans doute renforcée par la différence entre ces situations qu’ils ont observées et l’environnement que nous voulons leur offrir au sein de notre cellule familiale. L’écoute, le dialogue, le respect mutuel, sont à la base de notre éducation et non la manifestation violente d’un autoritarisme patriarcal, passéiste.
Si au sein des familles de la Communauté des comportements semblables à ceux décrits par M. Yvan Carluer existaient, nos enfants n’auraient pas manqué de nous en faire part tant la relation de confiance établie entre eux et nous les incite à partager.
Si mon épouse a grandi au sein de la communauté du CMEB, je suis pour ma part arrivé au sein de l’église protestante qui en dépend en 1985 à l’âge de 20 ans. J’ai demandé à être membre de cette communauté quelque 8 années plus tard ayant eu largement le temps d’écouter, observer, étudier les conseils, pratiques, modes de vies des membres de cette communauté et des jeunes gens qui par leur âge étaient proches de moi et avec lesquels j’ai beaucoup échangé.
Si j’avais constaté, voire simplement entendu évoquer au sein de cette Communauté les « pratiques éducatives » décrites par M. Yvan Carluer je m’en serais éloigné tant elles ne correspondent pas aux valeurs que j’ai moi-même reçues au sein de ma famille avec mes quatre frères et sœurs.
Je participe depuis de très nombreuses années aux multiples activités organisées en faveur de la jeunesse. Je n’ai jamais eu l’occasion de constater, voire d’entendre la moindre allusion de la part des enfants, ni d’entendre rapportér par mes propres enfants que certains seraient « victimes » des pratiques décrites par Yvan Carluer.
Alors d’où viennent ces insinuations ?
M. Yvan Carluer semble dire « que nous serions incités » par le pasteur président de l’œuvre à agir comme il le décrit dans son courrier. Il apparaît alors que les directives sont bien peu suivies de faits au sein des familles de notre communauté !
Que d’affabulations ! Nous n’avons jamais entendu le Pasteur Yvon Charles, président de l’œuvre, ni aucun Pasteur adjoint tenir de tels propos bien au contraire.
Les conseils qui ont toujours été donnés quant aux relations qui doivent prévaloir au sein de la famille entre parents et enfants ont toujours porté sur le respect mutuel, la confiance, le dialogue, l’affection familiale, le souci de comprendre l’autre et de l’aider… une approche bien éloignée des gestes de violence irraisonnés dont parle M. Yvan Carluer et qui ne peuvent que nous choquer profondément.
Mon épouse est infirmière depuis 20 ans. Le mémoire qu’elle a choisi de réaliser lorsqu’elle achevait ses études en 1992 portait sur les enfants battus, un travail qui lui a fait découvrir une profonde souffrance qui l’a durablement marquée…
Je suis pour ma part enseignant depuis plus de 20 ans et à ce titre ai eu l’occasion d’être sensibilisé aux dérives éducatives familiales et à leurs conséquences…
Que M. Yvan Carluer et ceux qu’il représente soient rassurés : nous ne battons pas nos enfants !!!
Nous certifions Mme Clarisse L. et moi-même M. Olivier L. avoir écrit ce courrier librement en ne subissant aucune pression mais avec la ferme volonté de dénoncer des propos calomnieux, portant atteinte à notre dignité de parents.
Pour valoir ce que de droit.

   
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Autre fait :
Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer) ont écrit et diffusé

«Je suis en effet très inquiet concernant :
…le contrôle de toutes les demandes en mariage par le pasteur qui valide ou refuse…»

 

Réponse de quelques personnes concernées :

Monsieur et Madame A. Sébastien et Carine

Je soussigné, Sébastien A., né en 1980, responsable financier en CHRU et mon épouse Carine A., née en 1980, secrétaire médicale, avons été profondément choqués d’apprendre les accusations mensongères et diffamatoires répandues par Ivan Carluer à l’encontre du Centre Missionnaire de Carhaix et de son responsable fondateur, le pasteur Yvon Charles.
Mariés depuis 2002, nous sommes tous deux membres de la communauté missionnaire et appartenons à l’église protestante du CMEB.
C’est pourquoi nous nous sommes également sentis concernés et personnellement attaqués par ces fausses accusations.
Nous tenons à réagir sur deux points en particulier.

A propos des mariages : Ivan Carluer affirme qu’ils sont « arrangés » dans le bureau pastoral, c’est-à-dire décidés par le pasteur Yvon Charles lui-même !!! Ces accusations sont absolument farfelues et totalement mensongères !
Notre cheminement vers le mariage prouve exactement le contraire : dès l’âge de 17/18 ans, j’ai commencé à avoir des sentiments pour la jeune fille qui deviendra plus tard mon épouse. Sans que je ne le sache, ces sentiments étaient partagés par cette jeune fille (également membre de notre église). Nous n’avons pas échangé tout de suite sur ces sentiments que nous avions l’un pour l’autre, mais avons patienté. J’entreprenais alors mes études.
A l’âge de 20 ans, j’ai décidé de faire part de ces sentiments à cette jeune fille et dès ce moment, nous avons eu la joie d’entreprendre notre marche vers le mariage. Nous nous sommes mariés deux ans plus tard, fin 2002.
Ça fait donc plus de 11 ans que nous avons choisi de nous engager ensemble dans cette vie commune, et ça va bientôt faire 9 ans que nous sommes mariés et que nous menons une vie heureuse et épanouie ensemble.
Nous pouvons attester que nous n’avons subi aucune influence ou pression, de qui que ce soit, mais que c’était bien notre choix personnel, fondé sur les sentiments profonds que nous avions l’un pour l’autre ! Comment aurait-il pu en être autrement ?
Nous ne comprenons pas comment Ivan Carluer peut affirmer de telles inepties : ses accusations sont fausses et ne reflètent en rien la réalité de ces choses au Centre Missionnaire !
Quelles sont les motivations de son auteur ?

Concernant l’éducation des enfants, Ivan Carluer prétend que le pasteur Yvon Charles enseignerait aux parents chrétiens de notre église de frapper les enfants avec bâtons, ceinturons afin de les corriger… !!!
Ces accusations sont cette fois encore totalement fausses ! Mais pour qui prend-t-il le pasteur Yvon Charles ? Et pour qui nous prend-t-il, nous, parents? Sommes-nous des bourreaux d’enfants ? Nos enfants sont-ils battus ?
Nous sommes parents de 3 enfants de 6, 4 et 2 ans. Ces enfants nous apportent beaucoup de joie et s’épanouissent au sein de notre foyer ainsi qu’à l’extérieur, aussi bien au Centre Missionnaire que dans la famille, à l’école… Ce que les gens que nous côtoyons au quotidien ne manquent pas de faire remarquer.
Notre maison est un lieu de paix et de joie où nous aimons nous retrouver ensemble.
L’éducation n’est pas une tâche facile. C’est pourquoi, nous sommes très heureux et reconnaissants pour les précieux conseils sur l’éducation des enfants qui nous sont apportés tant par notre pasteur que par les nombreux enseignants présents parmi nous : ainsi, et comme nous l’enseigne l’Evangile, nous élevons nos enfants avec beaucoup d’amour, d’attention, d’écoute, de dialogue, mais aussi de fermeté.
Nous leur enseignons les règles élémentaires de la vie en société, nous leur fixons des points de repères précis, « cadre » rassurant et structurant pour eux.
Ivan Carluer évoque l’enseignement dispensé comme étant une éducation faite de violence, de brutalité…
Nous pouvons affirmer que ces insinuations sont totalement fausses ! Bien au contraire, les conseils qui nous sont donnés sont pleins de bon sens et de sagesse : ne jamais agir sous l’effet de la colère ou de l’énervement, ne pas user de violence, ne pas frapper avec un objet, ne pas frapper sur la tête (même une simple claque)...
Comment Ivan Carluer peut-il affirmer de tels mensonges ? Quelles sont les motivations de son auteur ?

Avant de conclure, je voudrais ajouter ce dernier point :
Mes parents sont tous deux d’origine suédoise et se sont installés en Bretagne à la fin des années 1970, lorsqu’ils se sont engagés au sein de la communauté du Centre Missionnaire.
Mon père est décédé en 1982 dans un accident de la circulation alors que je n’avais que 2 ans. Ma jeune sœur allait naître quelques semaines plus tard.
Depuis mon plus jeune âge, le pasteur Yvon Charles, son épouse et ses enfants, ont « veillé » sur moi et sur ma famille (mère et sœur) avec beaucoup d’attention et d’amour, mais aussi avec respect, tact et discrétion.
Sans cette présence et ce soutien, que serions-nous devenus ?
Nous sommes très reconnaissants pour tout ce qu’il a fait pour notre famille.
Et je peux affirmer que depuis tout petit, tout au long des ans et en toutes circonstances, je l’ai systématiquement vu agir ainsi avec les uns ou avec les autres, qui que ce soit, petit ou grand sans différence, donnant de son temps et de sa personne sans compter, totalement désintéressé : profondément humain, avec une attention et un amour pour le prochain, avec respect et droiture…
C’est pourquoi je suis particulièrement choqué et révolté qu’on puisse proférer de telles accusations grotesques et mensongères à l’encontre du pasteur Yvon Charles et de sa famille : elles ne reflètent absolument pas la réalité des faits. Bien au contraire. C’est un scandale !
Indéniablement, les intentions des accusateurs sont de salir, nuire et détruire.

   
 
   
 

Monsieur Stéphane L.
Madame Lénaïg L.

Nous avons eu connaissance des écrits diffamatoires d’Ivan Carluer contre le Centre missionnaire et ses membres. Ce qu’il écrit nous a profondément choqués et indignés.
Il y déclare, entre autres, que les mariages seraient arrangés, organisés par le pasteur Yvon Charles, en quelque sorte forcés !
Nous nous inscrivons en faux contre ses allégations calomnieuses et mensongères et voulons apporter le témoignage de notre expérience en ce domaine.

Nos parents étaient membres de cette œuvre, nous y avons donc grandi. Adultes, nous avons décidé d’y vivre l’Evangile.
Alors que nous étions engagés dans la vie active et que nous réfléchissions chacun de notre côté à la question du mariage, nous avons eu des sentiments l’un pour l’autre. Nous avons alors décidé de nous marier. Aucune pression extérieure, pastorale, familiale ou autre n’est venue interférer dans cette décision si importante.
Après nous être confiés à notre pasteur, nous avons souhaité bénéficier de ses conseils pastoraux pour aborder cette nouvelle étape de notre vie.

Mariés depuis bientôt 12 ans, parents de 3 enfants, nous voulons témoigner de la profonde délicatesse du pasteur Yvon Charles ainsi que de son profond respect des choix de chacun dans cette démarche qui a été la nôtre pour le mariage.
Au Centre missionnaire chacun est et reste libre de tous ses choix, nous pouvons en témoigner. C’est pourquoi nous avons voulu réagir aux allégations mensongères et révoltantes d’Ivan Carluer et de ceux qui le cautionnent.

   
 
   
  Etc. etc. etc.
Il existe en effet de nombreux autres témoignages qui pourront être également publiés.
   
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  ...
A l’origine , un problème familial.

Il est extrêmement triste de noter que la famille Carluer est parente de plusieurs des personnes visées,
et en particulier du pasteur Yvon Charles, cible de leurs attaques depuis quelque trente ans.
Jean-Yves Carluer est le beau-frère du pasteur Yvon Charles,
sa femme Marie-Françoise étant la sœur d’Yvon Charles,
Ivan Carluer est son neveu,
Laurence Carluer-Legeay, particulièrement virulente, est sa nièce par alliance, son mari Frédéric Carluer étant son neveu,
Florent Carluer est son neveu,
Etc.
L’origine de cette terrible et dégradante querelle est donc d’abord familiale et transposée dans le domaine religieux.
Les Carluer, comme ils en ont l’habitude (ex : à St-Malo …), ont voulu mettre la main sur le Centre Missionnaire et n’ayant pas réussi, sont animés d’un esprit de jalousie haineuse et de vengeance.
Toujours dans l’ombre, ils essaient d’entraîner d’autres dans leur croisade de diffamation et de destruction, en les manipulant; ils contactent un maximum de personnes en divers lieux, allumant le plus de feux possible pour essayer de faire éclater l’incendie.
Bien que des sentiments iréniques et miséricordieux aient été manifestés à leur égard à plusieurs reprises, ils ont poursuivi dans leur mauvaise voie.
Puissent-ils se repentir et cesser leurs attaques méprisables et hypothéquantes pour l’Évangile et pour tous.
   
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Le « système » Carluer

Le «système» Carluer c’est aussi de stigmatiser comme anormal dans nos familles, et donc dangereux, ce qui est tout à fait normal ailleurs !
Ainsi, que des enfants à l’âge adulte veuillent voler de leurs propres ailes, pour aller travailler en différents lieux, ou pour se marier ou pour d’autres raisons… rien que de plus normal ; mais les Carluer, à l’affût, s’emparent de ce fait divers pour l’intégrer dans leur scénario et répandre partout où ils le peuvent ce non-événement, en le chargeant d’une signification totalement fausse et suspecte.
De plus, ils rapprochent des faits distants d’années, voire de décennies pour fabriquer un amalgame qui déforme la réalité, insinuant qu’un fait, que d’ailleurs ils dénaturent, existe à de multiples exemplaires...
Ils s’immiscent dans la vie des autres et tentent d’utiliser les problèmes courants de la vie pour tenter de diviser et d’accaparer, et dresser les uns contre les autres.
Que de familles ont eu à souffrir de leurs manœuvres,
que de témoignages pourraient être présentés !
Ils ont été jusqu’à proposer de l’argent pour tenter de briser des amitiés.
«Le système» Carluer, dans le domaine religieux, est le même ; pour arriver à leurs fins : nuire, ruiner le témoignage d’une œuvre, la détruire, ils procèdent de la même manière. Ce qui est normal partout ailleurs devient, dans leur scénario machiavélique, anormal dans notre église.
Dans toute entité humaine, sportive, politique, religieuse, ou autre…il est normal et sain
– que des personnes au bout d’un temps ne persévèrent pas,
– que d’autres, après avoir cheminé un temps choisissent une autre voie,
– que d’autres encore s’en aillent en d’autres lieux pour diverses raisons : travail, mariage, etc.
– que certains, mécontents de ne pas avoir obtenu la place qu’ils désiraient ou le jeune homme ou la jeune fille qu’ils convoitaient, partent…
– etc…
Mais ce qui est normal partout ailleurs est utilisé dans le «système» Carluer comme une anormalité dangereuse à notre encontre.
Ensuite, la deuxième étape de leur «système» est de diffuser «par derrière» leurs calomnies pour faire naître chez ceux qui les écoutent de la suspicion, de la désapprobation et si possible une condamnation !
Au cours des ans, plusieurs s’y sont laissés prendre, au moins pendant un temps.
   
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Il est à noter que…

Après la lettre, véritable réquisitoire, pleine de graves accusations totalement fausses, destinée à provoquer indignation et réaction (mais restée sans effet), expédiée par Laurence Carluer-Legeay il y a plus d’un an à plusieurs organismes, entre autres la MIVILUDES,
un an plus tard – il y a seulement quelques semaines – un dossier, cette fois d’Ivan Carluer (et Jean-Yves Carluer), plus délirant et odieux encore a été expédié aux mêmes personnes et mêmes organismes dans le même but !
Il y a été répondu point par point, et ces réponses ont été envoyées à ces divers organismes et à d’autres personnes également.
Ces réponses contiennent, entre autres, les témoignages publiés sur ce site.
Le «système» Carluer fait beaucoup de mal à beaucoup de familles, de personnes et d’œuvres.

Nous nous réservons la possibilité de publier d’autres témoignages par la suite.

   
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Un sujet de méditation :

Un éminent neuropsychiatre a écrit sur les haines, les accusations mensongères...


Le professeur Baruk, membre de l’Académie de Médecine, dont les travaux et ouvrages dans le domaine psychiatrique sont mondialement connus, écrivait à propos des haines et des accusations agressives :
«… le rôle de la conscience morale et du jugement du bien et du mal, spécifique à l’homme joue un rôle considérable même dans l’inconscient.
Si l’homme commet une mauvaise action pour satisfaire un désir au détriment de son prochain, il est aiguillonné par un malaise spécial et par un sentiment d’accusation dont il ignore l’origine et qui lui est insupportable.
Pour s’en délivrer, sous l’effet de cet aiguillon, il accuse les autres avec un dynamisme inépuisable qui ne le satisfait jamais, d’où la montée illimitée de la haine et des accusations agressives, sorte de dérivation de justification, qui constitue les haines humaines et qui explique que ces haines humaines sont plus cruelles et surtout plus perverses que l’agressivité des bêtes féroces car le coupable, non seulement poursuit des victimes innocentes, mais accuse injustement ces victimes pour se justifier lui-même et accumule les mensonges, les faux témoignages et les excitations à la haine qui ont une puissance de diffusion, abusant les naïfs et de soi-disant bonnes âmes qui s’associent à la perversité au nom de la charité et qui deviennent les complices des pires horreurs.»

Dans un autre ouvrage, il soulignait encore :
«… la charité ne doit pas être aveugle, mais elle doit être éclairée par la Vérité et la Justice. La méchanceté humaine en effet dépasse celle des bêtes féroces. La bête féroce se jette sur sa proie et s’endort satisfaite. Le méchant qui démolit son prochain injustement ne peut trouver la paix de l’âme car il est torturé par la conscience morale qui représente l’inclusion divine dans la personnalité humaine.
Ne pouvant se dégager de cette accusation intérieure, il devient accusateur et accuse de nouvelles victimes et c’est là l’origine des «haines humaines».
Alors se développent les calomnies, les faux témoignages, les témoignages de violence qui peuvent créer des masses de victimes, d’où l’importance, dans la tradition hébraïque, de développer la critique des témoignages seule source d’une justice juste, alors que si on se laisse influencer par un faux témoignage, on risque d’être le complice du crime. »

   
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